La Guerre de sept ans (1756-1763)

Le premier conflit mondial
 
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 frederic le grand

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Fréderic ll de Prusse
Roi de Prusse et prince-électeur de Brandebourg
Fréderic ll de Prusse

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MessageSujet: frederic le grand    frederic le grand  EmptyDim 21 Déc - 14:53

MessageSujet: Fiche d 'inscription Sam 13 Déc - 3:30 Sélectionner/Désélectionner multi-citation Répondre en citant
nom de Prusse
Prénom Frédéric II
âge 44 ans
noble ou pas Roi de Prusse et prince-électeur de Brandebourg
dans quelle force , maison du roi , grenadiers ,infanterie ,marine ,cavalerie Roi de Prusse et prince-électeur de Brandebourg
Grade
anné de service
histoire .En juin 1740, Frédéric a vingt-huit ans quand il monte sur le trône d'un royaume morcelé avec à l'est la Prusse-Orientale avec Königsberg pour capitale, au centre le Brandebourg, le duché de Magdebourg et la Poméranie avec Berlin pour capitale et à l'ouest le duché de Clèves, l'évêché de Minden, les comtés de Lingen, de Mark et de Ravensberg.

La Prusse n'est alors somme toute qu'un petit royaume morcelé. Elle possède toutefois la troisième armée européenne. En raison de son système de conscription, le rapport forces armées / population totale est en Prusse trente fois plus élevé que dans la Pologne-Lituanie voisine. Dans la lignée de son père, Frédéric II augmente l'effectif de son armée mais, contrairement à celui-ci, il compte bien s'en servir et s'en sert bien.

L'annexion de la Silésie[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Guerres de Silésie.
Contrairement aux idées énoncées dans l'Anti-Machiavel, la première entreprise de Frédéric ii, la première aventure pourrait-on dire, est la conquête de la Silésie qui débute en décembre 1740. On peut, en outre, douter que la décision de s'en emparer ait été réfléchie depuis longtemps, vu sa rapidité d'exécution (Frédéric est devenu roi en juin de la même année).

L'empereur Charles vi du Saint-Empire avait par la Pragmatique Sanction créé une règle de dévolution qui désignait sa fille aînée Marie-Thérèse pour héritière (Charles VI n'avait pas d'héritier mâle). Toutes les cours d'Europe (y compris celle de Prusse) ont accepté la Pragmatique Sanction, sauf celles de Saxe et de Bavière. Déterrant de vieilles revendications mal fondées des Hohenzollern sur la Silésie et surtout désireux de profiter de l'apparente faiblesse autrichienne, Frédéric décide de s'en emparer. C'est le début de la guerre de Succession d'Autriche.

La Silésie est intéressante pour la Prusse. Peuplée d'Allemands mal convertis au catholicisme par la Contre-Réforme, elle présente l'intérêt de la continuité géographique, contrairement aux Duchés de Juliers et de Berg que revendique traditionnellement la Prusse. En outre, elle est riche, industrieuse et peuplée (elle fournit 20 % des recettes fiscales de la monarchie autrichienne).

Frédéric compte s'en emparer avant le printemps, début traditionnel des campagnes militaires à cette époque. Les guerres de Silésie sont cependant plus longues et plus difficiles que prévu. La première campagne est relativement bénéfique pour Frédéric et voit l'annexion de la Silésie dans sa quasi-totalité au royaume de Prusse, mais l'Autriche n'aura de cesse de récupérer ce territoire et deux autres guerres s'ensuivent qui marquent le règne du monarque prussien.

La Guerre de Sept Ans[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Guerre de Sept Ans.
L'attitude cavalière de Frédéric avec ses alliés pendant et après la guerre de Succession d'Autriche lui fait perdre l'alliance de la France (qu'il était de toute façon en train de remplacer par l'Alliance britannique). Marie-Thérèse, ne rêvant que de reprendre la Silésie, conclut avec la France une alliance défensive. La Russie, de son côté, lorgnant sur la Prusse-Orientale, se range à leurs côtés. En août 1756, Frédéric déclenche une guerre préventive contre l'Autriche, entraînant l'intervention de la France, de la Russie, puis de la Suède. Passant de nombreuses fois à deux doigts du désastre – les armées russes sont aux portes de Berlin après la cuisante défaite de la bataille de Kunersdorf où il manque de peu être fait prisonnier – Frédéric pense un temps au suicide7, mais il est sauvé par la mort de la tzarine Élisabeth et le retournement de son successeur, Pierre iii en sa faveur.

La Prusse sort épuisée du conflit. Elle a perdu jusqu'à 10 % de sa population. Au terme de ces guerres de Silésie, aux traités de Breslau (1742), de Dresde (1745) et de Hubertusburg (1763), la possession de la Silésie est reconnue à la Prusse. Frédéric ayant cependant par trois fois conclu des paix séparées et ayant violé de nombreux accords voit sa réputation en sortir ruinée. Il est, aux yeux des Cours d'Europe, un souverain en qui on ne peut avoir confiance.

Le premier partage de la Pologne[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Partages de la Pologne.
Profitant de la faiblesse du royaume électif de Pologne en proie à une guerre civile depuis 1768, les ennemis d'hier s'allient, en 1772. La Russie, l'Autriche et la Prusse dépècent le pays. Cet acquis donne à la Prusse toute la partie nord du pays autour de Dantzig et Thorn et, surtout, une continuité territoriale entre le Brandebourg et la Prusse-Orientale.

La guerre de succession de Bavière[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Guerre de Succession de Bavière.
Tout au long de son règne, Frédéric s'attache à constituer l'unité territoriale et la puissance de la Prusse. Aussi, c’est avec inquiétude qu’il entend parler des projets de Joseph II d’échanger les Pays-Bas autrichiens (actuelle Belgique) contre la Bavière ce qui ne peut que renforcer la puissance de son impérial voisin catholique.

Frédéric fait alors alliance avec la Saxe contre l’Autriche, envahit le royaume de Bohême en une guerre au demeurant peu sanglante surnommée la « guerre des pommes de terre » (Kartoffelkrieg) en raison du rançonnage des populations civiles par les deux armées en conflit. Elle se conclut en 1778, sous médiation française et russe, par le traité de Teschen.


Carte du Royaume de Prusse en 1786.
Les guerres de Frédéric II pourraient à elles seules remplir quelques volumes. Elles sont des classiques de l’art militaire. En la matière, Frédéric est le digne héritier de l’esprit prussien de ses ancêtres. Il est roublard, audacieux, ambitieux, téméraire, voire tête brûlée. Il aurait ainsi déclaré à ses soldats épuisés et peu convaincus de l’opportunité d'un assaut :

Hunde, wollt ihr ewig leben?
« Chiens, voulez-vous vivre éternellement? »8 Mais en termes de courage et de bravoure, il peut se montrer donneur de leçons : six chevaux seraient morts sous sa selle lors de ses différentes campagnes.
Sa place dans l'histoire militaire ne peut pas être mieux défendue que par Napoléon qui, en 1807, visite la tombe du roi à Potsdam et dit à ses officiers présents: « Messieurs, nous ne serions pas là s’il était ici »9Fils de Frédéric-Guillaume Ier de Prusse — dit le « Roi-Sergent »2 — et de Sophie-Dorothée de Hanovre, il naît le 24 janvier 1712, sous le règne de Frédéric Ier, dont il est le petit-fils.

Frédéric-Guillaume et Sophie-Dorothée ont déjà perdu deux fils en bas âge avant Frédéric. Dans un souci de continuité dynastique, on lui donne le même prénom que son grand-père.


Frédéric et sa sœur Wilhelmine.
Outre ces deux frères décédés, Frédéric a une sœur aînée, Wilhelmine, la "marravine de bayreuth", née en 1709, qui est sa confidente et avec qui il entretient une relation privilégiée, au moins jusqu'à sa tentative de fuite. Huit frères et sœurs suivront sa naissance.

Son grand-père meurt en février 1713 et son père monte sur le trône. Surnommé le "Roi-Sergent", c'est un personnage austère, colérique, connu pour frapper des hommes au visage avec sa canne ou battre des femmes dans la rue et justifiant ces explosions de violence par une prétendue indignation religieuse. Frédéric-Guillaume met un point d'honneur à ce que l'éducation de son fils corresponde à ses vues strictes et rigides. Aussi interdit-il l'apprentissage du latin ou de l'histoire au-delà de la Renaissance, n'en voyant pas l'utilité. La littérature, la musique ou la danse ne trouvent pas plus grâce à ses yeux.

En revanche, la reine est d'un caractère affable et d'une éducation raffinée. Elle est la fille de l'électeur de Hanovre, Georges de Brunswick-Lüneburg, devenu en 1714 George Ier, roi de Grande-Bretagne.

Hostile à la France, Frédéric-Guillaume confie pourtant l'éducation de son fils à deux Français, émigrés huguenots, une gouvernante Marthe de Montbail3, en 1714, et un précepteur, Jacques Égide du Han, qu'il choisit pour son savoir-faire militaire durant le siège de Stralsund en 1715 . À son insu, Frédéric-Guillaume favorise ainsi les premiers contacts de son fils avec la langue et la littérature françaises.

C'est en cachette, avec la complicité de ses précepteurs, que Frédéric découvre la poésie et la philosophie. Son gouverneur est le maréchal Finck von Finckenstein.

Adolescence[modifier | modifier le code]

Le jeune Frédéric de Prusse.
Les goûts de Frédéric pour la philosophie, les langues (il apprend le latin en cachette), surtout le français — qui plus tard deviendra la langue de la Cour —, et bien sûr la littérature française ainsi que pour la musique (il joue bien de la flûte) ne peuvent que déplaire à son père. L'affrontement est inévitable. Le roi traite son fils d'efféminé et le réprimande de plus en plus violemment. Il le frappe ou exerce toutes sortes d'humiliations, le contraignant, par exemple, à baiser ses bottes devant ses officiers ou encore se jette sur lui lors de repas en famille.

À l'âge de seize ans, Frédéric se prend d'amitié pour le page du roi, Peter Karl Christoph von Keith (de) d'un an son aîné. Wilhelmine écrit, dans ses mémoires que les deux « deviennent rapidement inséparables. Keith est intelligent mais sans éducation. Il sert mon frère avec une dévotion réelle et l'informe de tous les faits et gestes du roi. Bien que je remarque qu'avec ce page, il soit en des termes plus familiers que sa position l'exige, j'ignore jusqu'où allait leur amitié »4.

Toujours est-il que le roi exile Keith et assigne auprès du jeune prince un jeune soldat, le lieutenant Borcke. Si le jeune Frédéric lui « ouvre son cœur » dans une lettre qui s'est conservée, on ignore si le contraire est vrai. En revanche, peu après, il rencontre Hans Hermann von Katte, le fils d'un général, alors âgé de 22 ans avec lequel, à peine âgé de 18 ans, Frédéric prévoit de s'enfuir en Angleterre (rappelons que les Hanovre, sa famille maternelle, sont montés sur le trône d'Angleterre).

C'est un crime de haute trahison de la part de Frédéric et de Katte qui sont accusés de vouloir s'allier à l'Angleterre pour renverser Frédéric-Guillaume. La peine de mort les menace tous deux qui sont soumis à la question dans la forteresse de Custrin.

Le tribunal militaire condamne Katte à la prison militaire à perpétuité mais se déclare incompétent pour juger le prince. Pour punir son fils, le roi fait casser le jugement du tribunal, ordonne l'exécution de Katte et condamne le jeune prince à la prison. Le jeune officier meurt dignement, le 6 novembre 1730, devant la forteresse où il est décapité sous les yeux horrifiés de Frédéric qui s'effondre avant que tombe l'épée5.

Le pardon de son père est long à venir. Après un temps de prison, Frédéric est chargé, sous surveillance, d'aider à l'administration de la ville de Küstrin. Il ne reçoit le pardon royal qu'en août 1731 en assurant à son père qu'il a retenu la leçon en se montrant désormais insensible. Il est cependant probable que Frédéric a essentiellement appris l'art de la dissimulation. D'août 1731 à février 1732, il rend presque quotidiennement visite à la châtelaine du château de Tamsel, Louise-Éléonore de Wreech (en), à quelques kilomètres.

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Élisabeth-Christine de Brunswick-Bevern par Antoine Pesne.
En février 1732, Frédéric est enfin autorisé à quitter sa résidence surveillée de Küstrin. Cette bonne nouvelle pour lui s’accompagne de la décision de le marier à une princesse allemande, Élisabeth-Christine de Brunswick-Wolfenbüttel-Bevern, fille du duc Ferdinand-Albert II de Brunswick-Wolfenbüttel, mais surtout nièce de l'empereur Charles VI et dont le frère, Antoine-Ulrich de Brünswick-Wolfenbüttel, est généralissime des armées impériales russes, mari de la future régente Anna Léopoldovna et père de l'éphémère tsar Ivan VI. Frédéric n'a pas d'autre choix que de s’incliner devant la décision de son père et les noces ont lieu en juin 1733. Le prince écrit à sa sœur et confidente, à propos de cette épouse imposée « il ne peut y avoir ni amour ni amitié entre nous. »

En août 1736, il part s'installer à Rheinsberg. Là commence pour lui ce qui fut peut-être la période la plus heureuse de sa vie. Il s'entoure d'une cour qu'il choisit parmi des philosophes et des gens de lettres, il comble les lacunes laissées par l'éducation imposée par son père, rédige de la poésie en français. Il entame une longue correspondance avec Voltaire (près de 800 lettres)6 qui supervise et fait publier en 1740 l'Anti-Machiavel où le prince expose (anonymement !) ses idées sur une monarchie contractuelle, soucieuse du bien des citoyens. Il gagne ainsi, l'année même où il succède à son père, le titre de roi-philosophe.

Les relations entre le père et le fils se sont progressivement améliorées. L'intérêt non feint que Frédéric porte à la chose militaire n’y est pas étranger. Appelé au chevet de son père mourant, l'émotion semble sincère. Avant de décéder, Frédéric-Guillaume proclame qu'il voit en Frédéric son digne successeur. Frédéric quant à lui est impressionné par le stoïcisme et le courage de son père face à la mort.

Le roi conquérant[modifier | modifier le code]

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7 victoire contre les ennemis de l'allience
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MessageSujet: Re: frederic le grand    frederic le grand  EmptyDim 21 Déc - 15:09

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colonel  du  corps des  grenadiers de France
chez les grenadiers de France depuis 10 ans  1749- 1759
24 ans dans l'armée
chevalier de L'ordre militaire de saint-louis  ( chevaliers de saint-louis )   en 1750
fortune de 14580000 louis
10 victoire  contre L'ennemis de la France  
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à un fils  de  8 ans charles -étienne
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MessageSujet: Re: frederic le grand    frederic le grand  EmptyDim 21 Déc - 15:24

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MessageSujet: Re: frederic le grand    frederic le grand  EmptyDim 21 Déc - 16:20

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rentre dans la garde Française  en 1731  dans la maison militaire  du roi
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colonel-général de la garde Française  1757-
lieutenant-général des armées de versaille  1757-1759
Maréchal de france 1759-
neveu  de voltaire
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sauve la vie à louis xv
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1 défaite contre les ennemis de la France
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à un fils en  1757  arthur Voltaire
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MessageSujet: Re: frederic le grand    frederic le grand  EmptyDim 21 Déc - 16:40

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, duc de Fronsac puis duc de Richelieu (1715),
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MessageSujet: Re: frederic le grand    frederic le grand  EmptyDim 21 Déc - 17:05

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MessageSujet: Re: frederic le grand    frederic le grand  EmptyLun 22 Déc - 1:10

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MessageSujet: Re: frederic le grand    frederic le grand  EmptyMer 31 Déc - 13:10

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MessageSujet: Re: frederic le grand    frederic le grand  EmptyLun 12 Jan - 22:01

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